Le rêve de Madoff

de Dominique Manotti
mise en scène de Roland Marcuola

Type : Théâtre tout public dès 12 ans
Durée : 1 heure

Seul en scène avec Patrick Roeser

Résumé :
Bernard Madoff, condamné à 150 années de prison pour avoir escroqué ses clients grâce à la mise en place d’un système qui a drainé 65 milliards de dollars, se repasse le film des événements qui l’ont conduit là.
A travers ce monologue étonnant, Dominique Manotti nous livre son analyse des mécanismes de la plus grosse escroquerie de ces dernières décennies.

NOUS SOMMES PASSÉS PAR ICI…

TOURNÉE 2014-2015

Florange, La Passerelle
Uckange, Médiathèque
Maizières-lès-Metz, Le Tram
Serémange-Erzange, Cinéma

TOURNÉE 2015-2016

Nilvange, Le Gueulard

2 réflexions sur « Le rêve de Madoff »

  1. Un commentaire de DOMINIQUE MANOTTI (Auteur du livre)

    Vendredi 21 février, à Florange, à la Passerelle, première représentation théâtrale du « Rêve de Madoff ».
    Un monologue d’une heure, interprété par Patrick Roeser, mis en scène par Roland Macuola, avec la compagnie Les Uns Les Unes. J’y ai assisté, avec une grosse pointe d’inquiétude. Pas le trac de l’acteur, mais pas loin. Un texte très littéraire, qui parle économie, comment allait-il être reçu ? Etait-ce possible de le jouer ? Car il ne s’agissait pas de le lire à haute voix, mais bien de le jouer, de passer d’un mode d’expression à un autre, il s’agissait d’une mise en vie. Belle réussite. J’ai reconnu mes phrases, mais ce n’était plus mon texte, c’était celui de Patrick Roeser, et c’était passionnant. Il a saisi son public, et ne l’a plus lâché un instant. Gagné. A la fin, après les applaudissements chaleureux du public, les spectateurs que j’ai rencontrés me disaient : l’économie, la Bourse, l’escroquerie Madoff, la passion américaine pour le fric, tout est devenu clair ! Pas sûr… Mais c’est la magie du théâtre, quand le spectateur est embarqué, il peut bien traverser tous les océans.
    De mon côté, j’ai eu le sentiment que, grâce au travail de la troupe, le texte tenait le choc, sans faiblir. Et j’en ai été heureuse.

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