Livre d’or

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Les Uns les Unes Les Uns les Unes de Serémange a écrit le 19 juin 2017:
Cité en scènes
« Bonjour merci pour hier soir à Knutange grande émotion qui nous transporte vers un ailleurs bien qu’on soit dans la ville.... J’avais déjà beaucoup aimé auparavant notamment à Fameck où je vis après être née à Knutange rue Dr Gautier au 38... ma maman italienne arrivée en France un 1er mai 53 m'a donné la vie à la maison. Attirée par les expositions de l’association « Au fil du temps ». J’y ai adhéré il y a quelques années et j’en suis devenue la secrétaire. Merci l’émotion que je ressens toujours quand j’arrive en haut de la côte de la rue Dr Gautier, vue sur le calvaire, ne m’a jamais quittée !! Mais hier soir elle a été nettement amplifiée Grâce À VOUS bises
Née en septembre 53.... il y a une quinzaine d’années on m’a dit "en riant" comme pour atténuer le propos.. déjà tu as escroqué la SNCF en ne payant pas le billet. Ma maman était enceinte.... cela pour vous dire aussi que j’ai été très touchée par votre chanson finale.... la vie n’est-elle pas un recommencement continuel... immigrés italiens hier et ceux d’aujourd'hui.... Je le sens si proche d’eux même plus de 60 ans après. Merciiiiiiiiii…
Marguerite Casarotti »
Nadia Rezette Nadia Rezette de Villerupt a écrit le 31 mai 2016:
Faut-il passer au rouge? Telle est la question! En tout cas, allez voir FEU ROUGE par Les Uns, Les Unes
Les Uns, Les Unes Les Uns, Les Unes de Villerupt a écrit le 31 mai 2016:
Daniel Braucourt

Feu rouge vendredi 27 mai 2016

J'ai apprécié les mots qui suggèrent des inconnus!
Rémi Barbier Rémi Barbier de YUTZ a écrit le 3 mai 2016:
Vendredi 29 avril 2016

Bravo Ghislain
Les trompettes de la renommée sonnent à Yutz:
Brassens est revenu!
Brassens est revenu!

Rémi Barbier
Denis LEMUHOT Denis LEMUHOT de Seichamps a écrit le 1 avril 2016:
Bonjour à vous,

Comme promis, je vous adresse un petit mot sur la pièce de Théâtre « Un p’tit coin de paradis » pièce de Roland Marcuola, jouée par la Compagnie « Les uns et les unes » de Sérémange. L’auteur et le metteur en scène, Ghislain Liebaert, ont endossé les rôles de la pièce dans un face à face de près de 90 minutes.
Georges Brassens, 15 minutes après son décès, arrive timidement et étonné dans un décor dont on sait être le paradis. Il est accueilli par un Saint Pierre volcanique et impatient d’en découdre avec ce défunt « VIP » dont il a scruté les moindres faits de sa vie. Georges Brassens, lui, ne comprend pas ce qu’il fait dans un endroit dont il n’a jamais cru l’existence, même s’il lui est arrivé de l’exprimer çà et là dans son œuvre. S’en suit un improbable dialogue où tous les thèmes, ou presque, sont abordés. La vie et l’œuvre de Brassens sont ainsi passés au crible. Saint Pierre insistant, ne lâche pas l’affaire, Brassens, égal à lui-même, explique avec tendresse, simplicité que ce qu’il y a dans les chansons, permet à chacun de se l’approprier. – C’est un homme ordinaire, témoin de son temps qui ne nie pas s’être caché derrière ses « petites » chansons -.
Les échanges sont parfois illustrés par quelques extraits de chansons interprétés par Georges Brassens, lequel n’hésitant pas à jouer sur la guitare blanche du paradis. C’est un moment très agréable où l’on peut découvrir, ou redécouvrir, non pas la vie du chanteur, auteur et compositeur, mais approcher l’homme dans ses choix, ses convictions, ses préférences, ses contradictions, ses amours … Les textes de Brassens proviennent de ses propres paroles, relevé au gré d’émissions télévisées, d’articles de journaux, de diverses publications, c’est ce qui en fait son originalité.
Gros succès, ce soir-là à Seichamps près de Nancy ou une ovation a salué pendant de longues minutes la performance des deux acteurs dont l’un est auteur et l’autre metteur en scène. Le public était également proche du paradis, et il a fallu redescendre sur terre avec le sentiment d’avoir passé une belle et bonne soirée.
Voilà ce que je pouvais en dire, sans trop déflorer cette œuvre qui mérite à être connue !

Bonne journée à vous