Le rêve de Madoff

 

Le rêve de Madoff de Dominique Manotti

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Seul en scène avec Patrick Roeser

TYPE Théâtre tout public dès 12 ans

MISE EN SCÈNE : Roland Marcuola

DURÉE : 1 heure

RÉSUME

Bernard Madoff, condamné à 150 années de prison pour avoir escroqué ses clients grâce à la mise en place d’un système qui a drainé 65 milliards de dollars, se repasse le film des événements qui l’ont conduit là.

A travers ce monologue étonnant, Dominique Manotti nous livre son analyse des mécanismes de la plus grosse escroquerie de ces dernières décennies.

PREMIÈRE :
Vendredi 21 février 2014
LA PASSERELLE FLORANGE

Tournée 2015-2016
Samedi 6 février 2016 à 20h30
Café Le Gueulard à NILVANGE

Samedi 26 septembre 2015 à  15H00 (20 ème anniversaire cie)
CINEMA DE SEREMANGE-ERZANGE

Tournée 2014-2015
Vendredi 7 Novembre 2014 à 20h30
Médiathèque, Uckange

Samedi 11 Avril 2015 à 20h30
TRAM, Maizières -Lès-Metz

Une réflexion au sujet de « Le rêve de Madoff »

  1. Un commentaire de DOMINIQUE MANOTTI

    Vendredi 21 février, à Florange, à la Passerelle, première représentation théâtrale du « Rêve de Madoff ».
    Un monologue d’une heure, interprété par Patrick Roeser, mis en scène par Roland Macuola, avec la compagnie Les Uns Les Unes. J’y ai assisté, avec une grosse pointe d’inquiétude. Pas le trac de l’acteur, mais pas loin. Un texte très littéraire, qui parle économie, comment allait il être reçu ? Etait-ce possible de le jouer ? Car il ne s’agissait pas de le lire à haute voix, mais bien de le jouer, de passer d’un mode d’expression à un autre, il s’agissait d’une mise en vie. Belle réussite. J’ai reconnu mes phrases, mais ce n’était plus mon texte, c’était celui de Patrick Roeser, et c’était passionnant. Il a saisi son public, et ne l’a plus lâché un instant. Gagné. A la fin, après les applaudissements chaleureux du public, les spectateurs que j’ai rencontrés me disaient : l’économie, la Bourse, l’escroquerie Madoff, la passion américaine pour le fric, tout est devenu clair ! Pas sûr… Mais c’est la magie du théâtre, quand le spectateur est embarqué, il peut bien traverser tous les océans.
    De mon côté, j’ai eu le sentiment que, grâce au travail de la troupe, le texte tenait le choc, sans faiblir. Et j’en ai été heureuse.

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